Les étudiants de la faculté de pharmacie de l’université de Constantine (Algérie) ont entamé le 23 novembre une grève illimitée pour dénoncer les multiples problèmes qui obèrent leur avenir.

Les grévistes exigent une révision à la hausse du nombre de postes de résidanat (équivalent de l’internat français), ainsi que la création de nouvelles spécialités, notamment la pharmacie industrielle. Ils réclament également la réduction du nombre de nouveaux étudiants admis à suivre les études de pharmacie afin de garantir du travail à tous : « Les étudiants n’arrivent pas à comprendre pourquoi on ouvre des places pédagogiques qui dépassent la demande du marché alors que les diplômés peinent à se caser professionnellement », déclare ainsi une étudiante au quotidien algérien « El Watan ». Les autorisations de nouvelles ouvertures de pharmacies privées se font, en Algérie, de plus en plus rares.

Enfin, les grévistes souhaitent la création du statut de pharmacien assistant et l’obligation pour les titulaires d’officine de recruter des pharmaciens diplômés et non pas, comme c’est souvent le cas, de simples vendeurs dotés d’une formation paramédical d’à peine 6 mois

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